L’écriture de terrain

L’écriture n’est pas forcément littéraire. Ecrire dehors, observer son environnement, la rue, les gens qui passent, les gens qui se parlent, qui travaillent, c’est renouer avec une des fonctions importante de l’écriture : dire le monde tel qu’il est. Mais encore faut-il prendre le temps de l’observer et de suivre les conseils du philosophe Wittgenstein : « ne pense pas, regarde ! »


Se former à l’écriture de terrain, c’est :

- sortir dans la ville avec un cahier, un crayon et quelques conseils
- fouiller, traîner, écouter, noter, écrire, dessiner, schématiser, collecter…
- mettre en commun son expérience : impressions, lectures à voix hautes, mises en commun (dessins et écrits), pistes de transfert avec les enfants (argumentations, illustrations et mises en réseau)

Quelques exemples de productions de classes écriture-lecture donnent à voir comment se déroulent les projets d’écriture, en exploration méthodique des rues et des quartiers où vivent les enfants.

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Six raisons de croire à l’écriture de terrain